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Troisième Partie (1746)
Entstehung
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224Reflexions critiquesfois vers son corps ; au lieu que l'Ita-lien, pour faire le même signe, baissela main droite, dont les doigts sonttournez vers la terre. En différens payson saluë différemment. Les démonstra-tions & les gestes dont se sert un hom-me qui ne veut pas, ou qui ne peutpoint parler, ne sont donc pas les mé-mes précisément dont on se sert en par-lant. Celui qui veut dire par signes, &sans proférer aucune parole, mon perevient de mourir, est obligé de suppléerpar des signes étudiez & différens deceux qu'il employeroit en prononçant,aux paroles qu'il ne dit pas. Ces signespeuvent s'appeller des geſtes artificiels.& en suivant l'esprit de la Logique.des gestes d'institution. On sçait que laLogique divise tous les signes en deuxgenres, qui sont les signes naturels& les signes d'institution. La fuméedit-elle, est le signe naturel du feumais la Couronne n'est qu'un signe d'in-stitution, un emblême de la Royauté.Ainsi l'homme qui se bat la poitrinefait un geste naturel qui marque un sai-sissement. Celui qui décrit, en gesticu-lant, un front ceint du diadême, ne faitqu'un geste d'institution qui signifie unetête couronnée.

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