a1 (.11.1.les M.voir tu
lique
sur la Poësie & sur la Peinture.Le premier étoit, comme on va le voirplus facile que l'autre, & la raison portea croire que de deux arts qui ont à peupres le même objet, celui dont la prati-que est la plus aisée, a été trouvé le premier. Voyons présentement quelle étoitla maniere dont la déclamation s'écri-voit en notes, & quelle étoit la manieredont s'écrivoit aussi en notes le chant pro-prement dit, ou le chant musical. Onen comprendra mieux le sens du passagede Boéce.Suivant Bryennius, la déclamation secomposoit avec les accens, & par consé-quent on devoit se servir pour l'écrire ennotes, des caracteres mêmes qui ser-voient à marquer ces accens. Or les an-ciens avoient huit ou dix accens, & au-tant de caracteres différens pour les mar-quer.Sergius ancien Grammairien Latincompte huit accens, qu'il dfinit les mar-ques d'une inflexion de voix, & qu'ilappelle les aide du chant. (a) Tenoressive accentus dicti sunt qui naturalem unius-cujusque sermonis in vocem nostrae elationistenorem servant. Dictus autem accentus estquasi ad cantus. Sunt autem omnes accentusLatini octo.(a) Comm. in Art. Douat.D ij