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sur la Poësie & sur la Peinture.couvert que le quartier d'assemblée desRomains, en cas d'allarme imprévûë.étoit le théâtre de la ville, il y fit sonnerle même air que les Romains faisoientsonner pour s'assembler : mais les Soldatsde la garnison reconnurent bientôt à lamauvaise maniere avec laquelle la trom-pette étoit embouchée, que ce n'étoitpas un Romain qui en sonnoit, & sedoutant bien de la ruse de l'ennemi, ilsse refugierent dans la forteresse, au lieude se rendre sur la place d'armes.Longin parle de la musique organi-que, (a) comme nous pouvons parlerde notre musique instrumentale. Il ditque les symphonies touchent, quoiqu'el-les ne soient que de simples imitationsd'un bruit inarticulé, & s'il faut parlerainsi, des sons qui n'ont qu'une demi-vie, que la moitié de leur être. Cet Au-teur entendoit par sons parfaits, aus-quels il oppose les sons des symphoniesqui n'ont qu'un être imparfait, les sonsdes récits en musique, où le son naturelétant adapté à des mots, se trouve jointavec un son articulé. Voici ce qu'ajouteLongin au passage que nous venons derapporter. Et de vrai ne voyons-nous pasque le ſon des inſtrumens à vent, remue l'a(4) Traité du Sublime, chap. 32.