TABLEconserver la mémoire des événemens passez,II. 538. Le goût naturel pour la poesie s'estplus cultivé en France que celui de la peintu-re, II. 407. Quelle est la meilleure preuve del'excellence d'une piéce de poësie, II. 420.Tems pour en juger sainement, II. 423. Lejugement qu'on porte d'une piéce de poësieest formé sur le sentiment, II. 495. Une pa-reille piéce qui a plû dans tous les siécles pas-sez, doit toujours plaire, II. 496. Ses beau-tez se sentent mieux qu'elles ne se connois-sent par les regles, II. 505. On n'est pas ca-pable de juger du mérite d'une piéce de poë-sie dont on n'entend pas la langue, II. 514.Elle perd dans la traduction l'harmonie & lenombre, II. 532. Des défauts qu'on croitvoir dans la poesie des Anciens, II. 536. Lapoësie demande une imagination échauffée,II. 14. Elle s'éleva tout d'un coup en Francesous le regne de Louis XIII. II. 181. Enquel tems la poësie dramatique a fait plus deprogrès en France, II. 183. Elle tomba sousle regne d'Auguste, quand tout conspiroit àla soutenir, II. 192. Une poësie qui touchebeaucoup, doit être exacte, II. 323. Tous leshommes $ont en po$$e$$ion de donner leur suffrage sur une piéce de poësie, II. 338. Ce ju-gement doit etre fondé sur l'expérience plutôtque sur le raisonnement, II. 349. Les princi-pes de la poësie sont souvent arbitraires, II.350. Il n'en est pas de la poesie comme desautres sciences, II. 360. Un ignorant en peutjuger par l'impression que la piece fait sur lui,II. 364. Les fautes que les gens du métier yremarquent, en retardent le succès, mais el-les ne le détruisent point, II. 374.Poëtes contractent, selon Platon, les mœursvicieuses dont ils font des imitations, I. 45.
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