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Troisième Partie (1746)
Entstehung
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DES MATIERES.Hoit la mesure qu'on avoit imaginée pourregler l'action de celui qui faisoit des gestes,& le mettre en état de suivre celui qui réci-toit, III. 35. On battoit la mesure sur lesthéâtres, III. 40. & 41. Les étrangers trou-vent que les François y réussissent mieux queles Italiens, I. 464.Metius (Jacques) d'Alcmaer, inventeurdes Lunetes d'approche, II. 463. Le hazardles lui fait trouver, II. 464.Michel-Ange. Ce qu'on reprend dans sonTableau du Jugement dernier, I. 204.Microscopes, ont plus servi que tous les rai-sonnemens à découvrir la circulation du sang,II. 474.Mimes. Comédies anciennes qui ressem-bloient à nos Farces, I. 161.Misantrope. Comédie de Moliere, n'eut pasd'abord un grand succès, quoique peut-être lameilleure Comédie que nous ayons, II. 410.Ce qu'on doit attribuer aux circonstances oùon la joüa, II. 411.Modes, servent à faire juger en quel temsun monument a été fait, II. 209. Il y a unemode pour les sciences, comme pour les ha-bits, II. 448.Modulation. Différentes significations que luiont donné les anciens, III. 24.Moliere avoit été élevé pour être Tapis-sier, II. 28. N'auroit jamais été grand Poete,s'il eût été riche, II. 103. Lui & Malherbeconsultoient leurs Servantes sur leurs VersII. 333. Quel fut le sort de son Misantrope,II. 410. Chaque année a ajouté à sa réputa-tion, II. 430. En quelle estime il est chez lesétrangers, II. 437. Son Tartuffe n'est pointtiré de l'Italien, ainsi que quelqu'un l'a avan-cé, II. 438. La lecture de ses piéces a dégoû-