TABLEres, II. 104. Et sur la démangeaison de fairedes Vers, II. 105. Eloge qu'il fait de Fun-danus, de Pollion & de Varius, II. 227. Aquoi il compare le théâtre des anciens, II.418. Horoscope qu'il a faite de toutes les lan-gues, II. 433. Pour bien sentir le mérite deses Odes, il faut entendre le Latin, II. 513.Ceux qui les lisent en François, ne lisent pasles mêmes Poësies, II. 528. Ce qu'il dit surle changement arrivé dans la déclamationthéâtrale, III. 158. Et sur la différence entrela nouvelle maniere de réciter & l'ancienne.III. 159. & suiv. Eclaircissement sur ce sujetpar une comparaison tirée du Chant de l'E-glise, III. 160. & 161.Hortensius. Pourquoi on lui donnoit le nomd'une célébre danseuse, appellée Dyonisia,III. 230.Huddibras. Espéce de Poëme épique écriten Anglois, I. 138.Humeurs. Effets qu'elles produisent en nous:II. 146.Hylas, éleve & concurrent de Pilade, cé-lébre Pantomime, III. 271. Ce qui lui arrivaen exécutant à sa maniere un Monologne,III. 272.Hymnes. Servent à donner une idée de lamusique des anciens, III. 306. Il en reste en-core plusieurs qui ont été composées avant lesac de Rome par Totila, III. 307.Hyver. Effets surprenans que son commen-zement & sa fin causent dans les hommes, II.246. On en donne un exemple, là-même.Hypocrite. Les Grecs donnoient ordinaire-ment ce nom à leurs Comédiens, III. 216.Ce que c'étoit que la Musique Hypocritique,là-même.Hyppocrate a plutôt deviné la Circulation
541
re ser
0