TABLEEducation trop soigneuse devient quelque-fois nuisible, II. 116.Eglogue. Quels sont les sujets qu'on y doitfraiter, I. 172. On ne sçauroit peindre d'a-près nos Paysans & nos Bergers, les person-nages des Eglogues, I. 171. & 172. Les an-ciens ont introduit les Bergers & les Paysansde leur pays un peu annoblis, I. 172. &suiv.Egyptiens. Leurs sculptures n'approchent pasde celles des Grecs & des Italiens, II. 157.L'Egypte n'a formé que de mauvais Peintres,II. 158. Les Egyptiens d'aujourd'hui sont perpropres à la guerre, II. 271.Eleves A quels traits on peut connoîtreceux qui ont naturellement du talent pour laprofession qu'ils embrassent, II. 115.Eloquence, conduisoit aux fortunes les plusbrillantes dans l'ancienne Grece, & dansl'ancienne Rome, III. 123. & 124.Empereurs Romains, se piquoient de par-ler souvent en public, & de composer eux-mêmes leurs discours, III. 124. Néron estle premier qui ait eu besoin qu'un autre luifit ses harangues, là-même.Enéïde. Le public ne perdra jamais l'estimequ'on a toujours faite de ce Poëme, II.497. Qui dûrent être ses premiers admira-teurs ? II. 499. L'Enéide en François n'estplus le même Poëme que l'Enéide en Latin.II. 517. Pour en faire abandonner la lecture.il faudroit produire un meilleur Poëme, II.554.Enfant. La raison prématurée en eux vientdu peu de vigueur de leur esprit, II. 114.Beau passage de Quintilien là-dessus, là-mê-me. Une éducation trop soigneuse des en-fans devient nuisible, II. 116. La tempéra-
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