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Troisième Partie (1746)
Entstehung
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TABLEvoient souvent pour signifier l'art du geste,III. 215.Chœurs. On y dansoit, même dans les en-droits les plus tristes de la Tragédie, III.242. Ces danses ne ressembloient pas à nosballets, III. 243. Erreur dans laquelle sonttombez à ce sujet quelques critiques, III.242. De quelle nature étoient les danses deschœurs, III. 243. Ces chœurs étoient exé-cutez par de bons Acteurs, III. 244. Effetsurprenant des chœurs d'Eschyle, 245. Nousne devons pas juger des chœurs des ancienspar les nôtres, III. 244. Ces chœurs compo-sez de cinquante personnes, furent réduits àquinze ou vingt, III. 245. Les chœurs desOpéra qui ont imité le jeu muet des chœursdes anciens, ont réu$$i, là-même.Ciceron veut qu'on soit inspiré d'une espé-ce de fureur pour faire des vers, II. 14. Ré-putation qu'ont acquis ses ouvrages, Il435. Il improuve l'usage des Orateurs quimoulent leur geste sur celui qu'on enseignoitaux gens de théâtre, III. 227. Disputoit quel-quefois avec Roscius, à qui exprimeroitmieux une même pensée, l'un par ses gestes,& l'autre par le discours, III. 233. Sujet deson Oraison pour Roscius célébre Comédien,III. 253.Le Cid. Piéce que le public a longtemsadmirée, avant que les Poetes en voulussentcovenir, II. 391. Vers de Despréaux sur lesuccès de cette pièce, II. 414. Cette piécetraduite par Rutter Anglois, II. 534. Onn'en doit pas juger sur cette traduction, là-même. Il y a des fautes dans le Cid, mais ilplaît avec ses défauts, là-même. La critiquede l'Académie a fait voir méthodiquement enquoi consistoient ces défauts qu'on connois-

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