TABLEAsne. Idée qu'en avoient les anciens biendifférente de celle que nous nous en formons,II. 525. Idée qu'en ont encore les Orientaux,II. 526.Astronomie. Plus parfaite aujourd'hui que dutems de Ptolomée, II. 559.Atellanes. Sorte de comédie chez les Ro-mains, qui approchoit des comédies Italien-nes ordinaires, I. 160.Athéniens. Quel étoit la délicatesse de leurgoût, II. 257.Auguste. Sous son regne les sciences & lesarts arriverent à leur perfection, II. 224. &suiv. Tous les grands hommes qui vécurentdurant cet heureux siécle, étoient déja formezlorsqu'Auguste commença à regner paisible-ment, II. 184.Augustin (Saint.) Son ouvrage sur la musi-que, III. 8. Quel étoit son objet principal enécrivant sur cette marière, III. 20. De sontems on donnoit le nom de rithme à la mesu-re, III. 22. S'il a obmis de parler de l'art d'é-crire en notes les gestes, c'est qu'il étoit connude tout le monde, III. 34.Aulugelle loue l'étymologie que CaïusBassus donnoit au mot Latin Personna, III.199.Avocats. Combien il est ordinaire qu'ils setrompent, quoique plus sçavans que les Juges,II. 349.Ausonne, & Claudien: Jugement qu'onporte de leurs vers, II. 199.Auteurs Latins du second siécle & des sui-vans. Raison pour laquelle leur style paroît in-férieur à celui des Auteurs du siécle d'Augus-te, II. 434. Auteurs dont on admirera tou-jours la noble simplicité, II. 435. Nul Auteurcélébre que quelque critique n'ait entrepris
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