Réflexions critiques456plus habiles violons d'Italie exécute-roient mal, je ne dis pas les symphoniescaractérisées de Monsieur de Lulli, maismême une gavotte. (a) Itali longioribusutuntur flexibus, unde ridentur à Gallisveluti qui uno formando pſalmate utrumqueexhauriunt pulmonem. Galli praeterea in suocantu rithmum magis observant quàm Italiunde fit ut apud illos complura occurant can-tica quae concinnos & elegantes admodumhabent motus. Quoique les Italiens étu-dient beaucoup la mesure, il semble néan-moins qu'il ne connoissent pas le rithme& qu'ils ne sçachent pas s'en servir pourl'expression, ni l'adapter au sujet de l'i-mitation, aussi-bien que nous.Si Monsieur l'Abbé Gravina ne louëpas, comme Monsieur Vossius, la musi-que Françoise, du moins, dit-il encoreplus de mal que lui de la musique Italien-ne. (b) Voici ses propres paroles. Correper gli theatri a dì nostri una musica steri-le di tali effeti, (l'Auteur vient de parler des effets merveilleux de la musiquedes anciens) e percio da quella assai dijforme, e si esalta per lo più quell'armonia,la quale quanto alletta gli animi stempera-ti e diſſonanti, tanto lacera coloro che dan-(a) Voss. de Poem. Cant p. 123.(b) Della Trag. p. 70.
serleregudanF.méio diof (linge###asi esprimemiter lein coma#mella dci, a cu—⛪Für fl###a Peericein baure la muſgia com.la prest.impia dein amde h.2. N.Tome 4