Reflexions critiques356nal Massimi, & les estampes gravées parPietro Santi Bartoli, qui font avec lesexplications du Bellori un volume in folioimprimé à Rome. (a) A peine demeu-roit-il, il y a déja quarante ans, quelquesvestiges des peintures originales, quoi-qu'on eût eu l'attention de passer dessusun teinture d'ail, qui est si propre à con-server les Fresques. Malgré cette précaution, elles $e $ont détruites elles-mêmes.Les Antiquaires prétendent que c'estla destinée de toutes les peintures an-ciennes, qui-durant un grand nombred'années ont été enterrées en des lieux fibien étouffez, que l'air extérieur ait étélongtems, sans pouvoir agir sur elles.Cet air extérieur les détruit aussi-tôtqu'elles redeviennent exposées à son ac-tion, au lieu qu'il n'endommage les pein-tures enterrées en des lieux où il avoitconservé un libre accès, que comme ilendommage tous les tableaux peints àfresque. Ainsi les peintures qu'on dé-terra il y a vingt ans à la Vigne Corsinibâtre sur le Janicule, devoient durer en-core longtems. L'air extérieur s'étoitconservé un libre accès dans les tom-beaux dont elles ornoient les murailles.mais par la faute du propriétaire, elle(4) En 1680.
724—Vigne Cor2, 12 p.2Breingesmait bi### de.—⛪22.