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Seconde Partie (1746)
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398
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Réflexions critiques398chant de l'Italie, les Barbares, mais lesUltramontains, à cause de la politessequ'ils ont acquise, ajoute: (a) E i nostriItaliani benche forniti di ſenmo e capacitànon inferiore all'altre Nationi, ſono rima-si per questa & per altre cagioni auviliti,e presso che abietti nel preggio dell' eccel-lente litteratura. Mais les Italiens nepenſent pas de même ſur les beaux arts.Tout Italien devient donc un Peintrepour les tableaux d'un Peintre étranger.Il plaint même, pour ainsi dire, lesidées capables de faire beaucoup d'hon-neur à l'inventeur, d'être nées dansd'autres cerveaux que dans les cerveauxde ses compatriotes. Un de mes amisfut le témoin oculaire de l'avanture queje vais raconter.Personne n'ignore les malheurs deBellizaire, réduit à demander l'aumônesur les grands chemins, après avoir sou-vent commandé avec des succez éclatans les armées de l'Empereur Justinien.Vandick a fait un grand tableau de che-valet, cet infortuné Général est re-présenté dans la posture d'un Mendiantqui tend la main devant les passans.Chacun des personnages qui le regar-dent, y paroit ému d'une compassion(4) Page 196.

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