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La, ruinine la vaclic d Vonibre d'un houleauE,t change en lait le suc des fleurs de la prairie.De la chevre pendue d la cime des montsJ'cntends sonner au loin la bruyante clarine,Tandis aue la clwuette, au haut d'uue ruincFatis:ue les echos de ses lu^ubres sons.Oberwinter , au bord de ta fontaine,
Ou s'elive avec majesteL'arbre cheri du vaillant fils d'Alcmhic,
Que je goüte de volupte ,
Quand du Zepliir la douce haieineBalance mollement son feuillage urgente'.
Combien sa verdure incertaineAmuse mes regards par sa variete.
Le büurdonnement de Vabeille
Vient-il y frapper mon oreille?J'observe avec plaisir l'insecte industrieux.Pour bdtir sa cellule, aux fleurs de la bruyereII va, dans la corolle , enlever la poussiere,Et la metamorphose en eiment onetueux.Quelle foule d'obiets reunis pour me plairel .
La nature senible en ces champs,Avoir de ses beautes place le sanctuaire
Pour charmer tous les sens.
Tandis aue dans les bois cacheeLa grive me ravit par ses foldtres sons;
Sur V herbe fraichement fauchee