ANDERNACH.
Le jour coinmenroit a paroltre, qiliUld je quittniNeuwied. Ce silence , qui porte Paine ä une douccinelancolie , regnoit encore dans toute la contree ; iln'etoit interrompu que par le bruit des raincs que lebatelier uiatinal agitoit sur le Rinn. Je cotoyai larive droite de ce fleuve. Une belle allee de peu-pliers, qui peut avoir un quart de lieue de longueur,nie conduisit ä Ehrlich, village pauvre, mais pitto-resque, situe ä reinbouchure de la Wiod dans leRh in. Celle de la Nette est tout vis-ä-vis. Onvoit cette petite riviere sortir d'une gorge boisee, etapporter au fleuve majestucux rhoininage de son on-dc tributaire, apres avoir mis en mouvement quel-ques moulins places sur ses bords.
Lorsque nous nous trouvons dans un endroit oüune riviere vient se rendre dans une autre, notreimagination se plait ä suivre le cours des flots qui