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2,1 (1902)
Entstehung
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554
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G. Meyer,

im'Jahre 1834 noch eine vierte hinzugefügt wurde. Von jener Zeit anwurden statt der Geldprämien goldene und silberne Medaillen verliehen.Auch die Ankündigung der Wachen geschah damals in einer ziemlichgleichen Weise wie heute, indem an geeigneten Plätzen schwarze Tafelnmit Angabe der nächsten Wachen aufgehängt wurden. Bis zum Jahre1857 kamen mehr als 1400 Fälle von Rettungen vor.

Der bereits erwähnte Pia errichtete 1772 in Paris ähnliche An-stalten, Postes de secours längs der Seine, welche Rettungskästen mitallen Geräthen zur Wiederbelebung Ertrunkener und ßewusstloser ein-hielten. 1774 wurden in Lyon, . Rouen, Nantes, Rennes, la Rochelle,Amiens, 1779 in Chalons, Sceaux, Tours, Lille, Toulouse, Vannes,Bourges, Arcis-sur-Aube, Gien, Meaux gleiche Vorkehrungen getroffen.

Sehr interessant ist der im ursprünglichen Wortlaute hier abge-druckte Befehl aus Oaen von 1783, welcher als Anschlag an bestimmtenStellen, Brücken, Flussufern etc. angeheftet wurde:

Avis important

public par ordre

de Mgr l'intendant

de la generalite de Caen,

sur les moyens pratiques avec succes pour secourir

1°. les Personnes noyees; 2°. Celles qui ont etc sufl'oquees par des Vapeurs

mephitiques, telles que Celles du charbon, du vin, des mines, etc. 3°. les Enfans,

qui paroissent morts en naissant etc. qu'il est facile d'appeler ä la vie.

Secours pour les Noyes.

I. Ces secours doivent etre admini-stres le plus promptement possible, dansle bateau meme qui aura.servi ä pecherla personne noyee, sur le rivage, ou dansun autre endroit proche et commode, sil'on peut s'en procurer un.

II. II faut depouiller le Noye de seshabits mouilles, et les fendre d'un boutä l'autre, si l'on ne peut les lui öterpromptement. II faut bien essuyer soncorps avec de la flanelle, et l'on doit lecouvrir le mieux qu'il sera possible; auHeu d'une chemise qu'on passeroit diffi-cilement, on se servira de la camisole deflanelle qu'on trouvera dans la Boite quicontient les remedes et les instrumenspropres au traitement des Noyes.

III. On fera des frictions sur tout lecorps avec un morceau de flanelle rüdeet seche. On l'imbibera ensuite de quel-que liqueur spiritueuse, teile que l'eaude melice, l'esprit de vin camphre, l'eauvulneraire camphree, etc.

IV. On versera dans la bouche du

Secours pour les Personnes sulToqueespar des Vapeurs mephitiques.

I. Le premier secours qu'on doivedonner aux personnes suffoquees par lavapeur du charbon, des liqueurs en fer-mentation, c'est de les exposer au grandair. II faut leur öter leurs vetemens sauscraindre le froid. L'observation prouveque la chaleur est alors plus prejudiciablequ'utile: eile n'est que trop grande dansces oujets, sans qu'il faule l'augmenter.

II. L'usage des aeides, du vinaigreprincipalement, est fort utile en pareilcas; c'est pourquoi l'on doit en faireusage ä la personne suffoquee, soit enboisson, soit en lavement, en pbservantde le couper avec deux ou trois partiesd'eau. On mettra sous le nez du Snffo-que, ä diverses reprises, du vinaigre desQuatre-voleurs, et on lui sera des fric-tions sur tout le corps avec un morceaude flanelle trempee dans ce memevinaigre.

III. Bien loin de mettre les suffo-ques dans des lits de cendres, comme on