538 1582 403—405.
6. Sept. hülfe. Bittet den Ueberbringer bald heimzuschicken, da er L. eineWeinsendung zustellen will.
Mb. 90/12 f. <89. Conc.
8. Sept. 404. Leicester an Johann Casimir.
kjii (Alencon's Lage in den Niederlanden. Wohlwollen der Königin für J. C.
Umwälzung in Schottland.)
„Monsieur mon fils! Je n'ay receu de longtemps que deuxlettres de vous; ceste-cy est la troisiesme, par laquelle vousm'advertissez du passage des Espagnols et Italiens par la Lorraine,qui s'en vont au secours du prince de Parnie. Je ne fay point dedoute, que les forces de l'Espagnol ne soient grandes et ses ruseset prattiques secrettes encore plus ä craindrc. Toutesfois S. Alt.ayant de son coste une si bonne, juste et droitte intention, avecl'assistance et secours qu'il a et aura, comme j'espere, il n'a pasgrande occasion de redouter son ennemy, et de fait par ce quis'est desjä passe nous u'en esperons que boune et heureuse issue,moyennant la faveur de dieu, qui prendra pitie de cespovresgensdu Pai's-Bas harrassez et tourmentez de si longtemps. Au reste,monsieur mon fils, il n'est ja besoin de vous tenir es bonnes gräcesde la royne, vous asseurant qu'elle a autant bonne souvenance devous et vous porte autant de bonne affection qu'ä prince, qui aiteste pardecä depuis long temps; aussi vos rares et excellentesvertus m6ritent que l'ou face estime de vous, comme du plus gene-reux et illustre prince de la chrestiente. Je prie dieu qu'il aug-mente en vous ses gräces pour l'avancement de sa gloire, et voussupplie faire entier estat de moy, comme de celuy qui vous sou-haitte tout hcur et contentement......
J'ouhliois a vous dire que depuis huit ou dix jours il y a euquelque alteration en Ecoce, le jeune roy estaut maintenaut entreles mains des seigncurs du pai's protestans et affectionnez au biende Testat et ä la religion, s'estans saisis des personnes du duc deLennox et du conte d'Arren, qui sont leurs prisonniers. Nousattendons nouvelles de jour h autre de ce coste-lä et en avonsfort bonne esperauce."
Ma. 545/2. Or.
12. Sept. 405. Landgraf Wilhelm an Johann Casimir.
Cassel
„Uff dem reichstag gets in religion und der teutschen nationfraihait Sachen zu, das got erbarme. E. L. rat hat allain das maulein wenig aufgetan; die andern sehen und graifen des widerteils