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pendu au mur ä droite. On remarque dansceite piece singulierement belle, premierement,la lumiere de la chandelle qui fait la plus gran-de illusion ; ensuite la vapeur du souffle du jeunehonuue qu'on voit glisser par dessus l'epaulede la jeune fille, pour se porler sur la hinderequi s'en trouve efrectivement tres - agitee ; puisla niain de la jeune fille devanl la lumiere,dont les doigts sont peints avec toüte la trans-parence que leur donne l'interposition de lalumiere: on y voit, pour ainsi dire, circulerlesang; enfin les effets de la lumiere sur toutesles parties qu'elle eclaire, parliculierement surla uiain qui tient le chandelier, sur le chande-lier lui-meme qui est de cuivre, sur le visageet la poitrine de la jeune fille qui en sont eclai-res de bas en haut, et sur le visage du jeunehonime qui souffle. Tous ces effets de lumieresont rendus d'une maniere si naturelle que l'ceilest trompe.
LE JUGEMENT DE SALOMON.
Par le Chevalier ADRIEN van DER Werff.
Peint en grisaille sur toile. Haut de 1 pied; large de 1 pied,7 pouces. Figurcs entiJres, d'cnviron un fixieme de nature.
Salomon dans son habit royal assis sur untrone eleve, donne l'ordre de couper en deuxparties l'enfant dispute par les deux meres; laverkable est aux genoux du soldat qui est pretä donner le coup, et eile Tarrete, en exprimantä la fois l'horreur, la tendresse et la erahnedont eile est saisie. La Hausse mere est debouta cote, paroissant au contraue demander qua