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SERRES CHAUDES
Obscures de tiges obscures,Dans le clair de lune du mal,Eployant l’ombrage automnalDe leurs luxurieux augures !
Elles ont tristement couvert,Sous leurs muqueuses enlacéesEt leurs fièvres réalisées,
La lune de leur givre vert,
Et leur croissance sacrilègeEntrouvrant ses désirs secrets,Est morne comme les regretsDes malades sur de la neige.
Sous les ténèbres de leur deuil,
Je vois s’emmêler les blessuresDes glaives bleus de mes luxuresDans les chairs rouges de l’orgueil.