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Le Deuil des Primevères : 1898 - 1900
Entstehung
Seite
85
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Ainsi quun éventail les robes sécartèrentencore, en ondulant, au soleil du sommet.Elles ont disparu. Je men suis attristé.

Et, me sentant vieilli, jai pris dans le fossé,je ne sais pas pourquoi, une tige de menthe.