Adolphe
moins ce maudit amour que notisportons aux richefiès de ce monde,nous trouble tellement les fens , qu’ilnous fait le plus fouvent refufer l’hon-neur que nous devons à noltre Dieu»pour le rendre par un crime abomina-ble à fes plus baffes créatures. Lemépris que l’on fit d’Adolphe , àcaufe que fes richeffcs n’eftoient pasfnffifantes pour luy faire porter lacouronne avec autant d’éclat, qu’a-voient fait fes predeccfleurs , confir-me cette vérité. Il eftoit Gomte deNafiàu , & pioche parent de l’Arche-vefque de Mayence , nommé Girard,lequel voulant faire Adolphe Empe-reur j s’avifa d’une fineffe , qui ltjyreüffit côme il fe l’eftoir propofé. Pource fujet il prit les Electeurs , chacunen leur particulier, Se leur nomma unde leurs ennemis pour Empereur, !ef-quels bien loin d’y confentir, lny di-rent que s’il ne vouloir point donner,fa voix à celuy qu’il leur piopofoir, il$favoriferoient de leurs fuffrages celuyqu’il voudroit : ce qu’il leur accorda,tes priant en particulier de donner leurvoix à Adolphe , & de n’en rien dire
CLÎ
ci mita
r';']
(2 à Tel
i!»: vo:faitom p
cotoiea 1
Rodalpii;
«rsa:nia iII,K»
fckti
ftioal
ffiOjTJ;
coula,
;ai
k 10
fc P;
N
Pus.
ta»