RoCOIPH!,
à tous fes fujcts de le uenir viiiter. Le jj;® 01Renard plus fia que les autres y vint le hw s:dernier, & voyant que tous les pas desanimaux cfloiét tournez du codé du re- ÿO'iïpaircduLion,& qu’iln’y cnavoitaucun gjcàtourné du cofté de la fottie, n’y voulut ::n r.tdeipoint entier » jugeât bien que le Lion les ÿicndevoroit. Rodolphe difoit à ces Légats .Jjjanpar cette Fable, que comme le renard il jj^ndavoir remarqué que tes predecelTeuts jglcfcavoiét eftéen Italie avec de puiflantes 5c jjgj J’jmagnifiques armécs;mais qu’il n’en fça- jfj;voie point qui en fufient revenus fansles avoir perdues. Ainfi il renvoya lesLégats du Pape, fans leur accorder ce ft q oa ,qu’ils luy detnandoienc. Pour ce fujetil arriva en Italie de grands dcfbrdres, j en0J ;dont ie laifl'e à dire les particulatitezaux Autheurs , qui en ont parlé très- j t [ aü[amplement. En ce temps il s’éleva unbruit que l’Empereur Frideiic 11. n’é- ^ |toit pas more ; ce qui donna fujer àun feditieux qui luy reflembloic par- ^faitement , de dire que c’eftoic luy. ^Le peuple qui cft un monftre aveu-glc, & qui croit facilement toute forte• de nouvelles , s’eftant laide perfuadetaux ditçours dç çét impofteur fe rap- ^