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2 (1669)
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328
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RoCOIPH!,

à tous fes fujcts de le uenir viiiter. Le jj;® 01Renard plus fia que les autres y vint le hw s:dernier, & voyant que tous les pas desanimaux cfloiét tournez du codé du re- ÿO'paircduLion,& quilny cnavoitaucun gjcàtourné du cofté de la fottie, ny voulut ::n r.tdeipoint entier » jugeât bien que le Lion les ÿicndevoroit. Rodolphe difoit à ces Légats .Jjjanpar cette Fable, que comme le renard il jj^ndavoir remarqué que tes predecelTeuts jglcfcavoiét eftéen Italie avec de puiflantes 5c jjgj Jjmagnifiques armécs;mais quil nen fça- jfj;voie point qui en fufient revenus fansles avoir perdues. Ainfi il renvoya lesLégats du Pape, fans leur accorder ce ft q oa ,quils luy detnandoienc. Pour ce fujetil arriva en Italie de grands dcfbrdres, j en0J ;dont ie laifl'e à dire les particulatitezaux Autheurs , qui en ont parlé très- j t [[amplement. En ce temps il séleva unbruit que lEmpereur Frideiic 11. né- ^ |toit pas more ; ce qui donna fujer àun feditieux qui luy reflembloic par- ^faitement , de dire que ceftoic luy. ^Le peuple qui cft un monftre aveu-glc, & qui croit facilement toute forte de nouvelles , seftant laide perfuadetaux ditçours çét impofteur fe rap- ^