Î.JO Frideric Barserovsse,tre eux avec une bien plus grande ar-mée , que celle qu’il avoit menée enfon premier voyage d’Italie, & aprèsleur avoir emporté quelques Châ-teaux , il leur envoya dire que s’ilsvouloient fe remettre fous fon obcïf-fance, il leur pardonneroit : mais euxbien loin de (e fervir de cette offrepour conlerver leur patrie, firent unefurieufe fortie fur les troupes Impé-riales. Cette façon d’agir pou fia à boutla clemencede Frideric,qui en mefmetemps fit donner l’aflaut à la ville,iufqu’à ce que les habitans voyantqu’ils ne luy pouvoient plus refifter,enuoyerent leurs Ambaiîadeurs , quivinrent la telle & les pieds nuds, cou-vert de mefehans habits de toile,ayant une épée & une potence pen-dues au col, faifant voir par cét équi-page ce qu’ils avoient mérité , qui( dis-je) vinrent en cét eftat, demanderpardon à Frideric , lequel eftant tou-ché de compalïion pour eux , le leuraccorda,fe contentant de faire couperla telle aux principaux de la révolté.Mais depuis ces obltinez s’eftant foû-lcvcz, $4 ne luy voulant point rendre
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