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me Parapinact , à caufe que de Ton ï ! 'ï $temps il lurvint une grande famine,&que bien loin de fouiager fon peuple,il fit appetillèr les mefures d’vn quart, i 3 ' 1que les Grecs appellent Pinace , 8c ^ vl jfit vendre le bled autant que fi la.mefurc eût cité entiete;ceqmfît,dis-je,que les Grecs l’appcllerent Parapi-race , qui vaut autant que dire moins - :! î 1d'un quart. Peu de temps après il ar-riva une grande pelle dans les Eftats.
Tous ces malheurs furent prefagez par- iafi»la naiflance d’un monftre qui auoit des i N(pieds de chèvre , & un œil au milieu fitttiidu front. Les fciences qui' font pref- ’Sittpque toujours fauorables à ceux qui les s*.wipofiedent, luy cauferent la ruine & la nMcperte de fou Empire: car pendant qu’il KiiAcompofoit des vers fous le PhilofophePfelle fon précepteur , les Turcs con- ax;®quirent prcfquc toute l’Afie vers le ’.aRoyaume de Pont, & y eftabürent un a,,,Royaumequ’ils nommèrent Turcom - Ve-rie ,&qui retient encore aujourd’huyce nom. D’autres peuples Hcnetiens,romcz Croates,s’cllant peuà peu auan- ^'cez, vinrent d’Occident iufqu’aux por-jgs de Conftanunople,d’où çe Prince ^