CxLVIIT. 'E’mpes.ï vit!
<fx!lé à caiife qu’il avoir afpiré à l’Em-pire. Romain qui tenoit de Ton perepour les beaux faits d’armes -, où ils’eftoit acquis une grande réputation,ne fut pas pluftoft fur le thrônc, qu’il«lia contre les Turcs à la tefte d’unepuisante armée , avec laquelle il re-pouffa Afpafales leur Lieutenant , quis’eftoit emparé d’une grande partie dela Syrie , recouvrant fur luy les villesd’Alep.de Hieropolis ,5c plufieurs au-tres places fortes. Mais ayant depuisremené fon armée contre ces Infidèles,il fut autant malheureux dans la fé-condé bataille, qu’il avoit efté heureuxdans la première : car après avoir per-du quelques- uns de Ces Lieurehansdans vn combat, qui fcdonna contreTheodofiopolis, il fe méfia fi auantparmy les ennemis , que fes gardesl’ayant égaré, & fon cheval ayant eftétué fous luy, il fut pris en combattant-vaillamment. Auffitoft qu’Aza Prin-ce des Turcs en fçût la nouvelle , ille fit amener , ne pouvant s’imaginer;que ce fuft luy : toutefois l’ayant re-connu, il le traira avec tant d’honneuc&de civilité, que ce pauvre Prince, çÿ,