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à qui Godefroy donna un fi grandcoupd’eftramaçon fur le poignet, quMluv abatit la main droite. Ce pauvrePrince ayant efté mis par ce coupdans l'impuiffàncc de fe défendre, fuCemporté dans fa tente, où il mourur,après avoir perdu tout fon fang par fapiaye. On dit que comme il alloit expi-rer, on luy apporta la main qn\i avoitperdue, laquelle il pût de celle qui luyreftoit , 8c la prefentant aux Evefquc*qui luy avoient fait cmbraiîcr le partydu Pape , leur dit : Voila la main qui«voit promit la foy a l'Empereur. Ce-pendant me Payant fait faujfer contrama volonté , vont vyiz. le châtimentquelle en reçoit. le vous appelle donc de-vant le tribunal du grand Dieu vivantqui nous jugera tous , pour luy en rendr»compte, comme au fit de tout le fang hu-main , qui seft répandu pendant cett »cruelle guerre. Ayant prononcé ce*paroles avec vehemence,il mourut, 8cdepuis Henry voyât le fuperbe tombeauqu’on luy avoit dreffé, dit : le fouhaite-ms que tous mes ennemis fujfcntenterrez,avec autant de magnificence. L’Empc-Kur ayant donc mis fin à cette guçïj