f CXXVII. E m: p e r t V %. ïotWsdt choit qu’on inftruilîll fes fujetsdâns Ucontu Religion Chreftiéne.Le temps de la tré-l’AUfrf ve des Hongrois ellât expiré, ils luy en-oùill voyerent demander un tribut annuel,terbi que fes fuccefleurs leur payoient au-àDieij| trefois pour avoir la paix avec eux:le k mais luy qui fçavoit où ils en vou-ire;c? loient venir, leur dit , qu'il le leur por-Cett ttroît dans peu à la pointe de fon èpée ys, <jd Si aufli-toft marcha contre eux avec: aprtt une puiffante armée contre l’ordon-nvitti) nancedc fes Médecins, qui luyavoientautrtf défendu de faire la guerre , à caufedoit: qu’il relevoit d’une grande mala-millioi die , & qu’à peine pouvoit-il encoreiis® monter à cheval. Nonobftant cela iluka ne laiiï'a pas de les aller trouver dansl’illn la Saxe qu’ils ravageoient , où enfuitercvcn d’un combat fort opiniaftre ilrempor-11e w ta la vi&oire, apres laquelle il relia àtel du peine des Hongrois pour aller porteruitaiii la nouvelle de leur défaite. Ayant heu-[U®;!! reufemtnt finy cette guerre §c plu,-j.p: fieurs autres, qu’il eut contre les Da-fanci nois & les Dalmates , qu’il fc rendit■' tributaires , tous lesPiinces Chreftiens0[l jij luy envoyèrent des Ambalfadeursii®; chargez de prcfensjentre autres R,od^
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