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CXXVII. EmperïvrT 99* a cdt ment gardée , vint dans le camp de“liott l'Empereur, qui le reçut avec un vifa-deluy ge fort doux , & luy diti en lujf"ici- montrant fon armée , qui efloit deuxMao. fois aufli puiflante que la tienne : Ceafpi- n'tft pas la crainte que iay de perdreilûtol la bataille , qui me fait vous prierarmtt mourd'huy , que nom n’en venions pointpoffi. aux mains : mais c’efi le regret que iay', du. de voir qu’il faut qu’une querelle fi in-it , 4 ( jufie nous coûte le (ang de nos plus bravetHcnij; fujets , vous proteflant que fi vous aviez.iligcn. tfiè élu par Conrad comme ie iay efié,nti,i & que voftre éleSlion fut approuvée par«il feus les Efiats d'Allemagne , qui d'tmnoik commun confentement mont mis la Cou-ïe ,k\ mnt farda te fie, ie vous rendrais entieûi n’fr n obéi fiance. C es paroles prononcéestsplai (Tun cœur franc & zélé fléchirent At«
: lins n oui, qui fe Tentant vaincu de cour-lit aj. toifie, jura qu’il obeyroit à l’Empereur,’aoyS & le fetviroit fidellement toute fa vie;jékf 8 c Henry de fon cofté redoublant fesMJ £jr efTes, luy promit tant qu’il vivroitlaite de le traiter comme fon frere. Par cettejnS i adretTc il mit fin à une cruelle guerre,m's fiifant ce qu’vn bon Prince doit faireioléj F° üt épargner le fang de fes fujets-