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l’Empereur. De plus les Hongrois, quifÿjfjj eftoient demeuré en paix dans leurs tet-resdepuis qu’Arnoul les y eue côtraint,V ayant appris fa mort , vinrent ravager' ' 1rs frontières de Bavière ; Louis qui Iça-voir de quelle importance il effoit derepouffer ce peuple, leva une piaffantearmée , qu’il mena contre eux : maisaprès trois jours de combat fans qu’au-( lmm cun des deux partis tût perdu coura-ge, il perdit la viétoire, fut contraint'fini, de leur acheter fort chèrement la paix.Ce furieux combat le donna fur lefleuve de Lycus. Eilant revenu d’une,(kii fi effroyable tempefte , il fut faire la, n'dbé guerre à Bcrenger, qui depuis la mortMrjmj de Lambert , Empereur des Romains,Othon, s’eftoit emparé pour la troifiéme foisîvefqii; du Royaume d’Italie, &c fe faifoit nom-j KK1 i mer Empereur; l’ayant défait & chaf-:nïfa ^ de fes Etats , il reçut la Couronneq a i f. de l’Empire par le Pape Benoift IV.cu j j gc . Turcelin rapporte cecy tout autrement,
& dit que l’Empereur Louis ayant per-du la bataille contre Berenger, luy de-, tt i « manda la paix, que ce dernier luy ac-idiel: corda, à condition qu’il renonceroit à
tout ce qu’il pretendoit au Roiaumc