CX. Em'perëvr? îs3îls ti dire,crût qu’il eftoit neceffaire pour faDt ^ h feureté , de faire mourir tous ceux quiavoient trahy l’Empereur Leon pour"met!. éleuer fon pere fur le Thrône , crai-^gnant qu’ils ne luy en fiffent autantS^ître pour y éleuer un autre, La refolution enur lef- cftant prife , il ne s’agifloit plus quecs par de les connoiftre,pour cét effet il s’a-s i<Jüi vifad’un fubtil ftratageme, qui fut de-mander à un feftin tous ceux qu’il-En- foupçonnoit de cét attentat , où leselhns voyant échauffez de vin, if leur témoi-sffie- gnaft par de belles paroles , quil eftoïî
illcdc fort obligé à ceux, qui par la mort de
‘Al l'Empereur Leon avoient fauué fon perea ai' du péril eu il eftoit , @ pour comble deiropi bon-heur l'avaient e'ieué fur le Thrône;
n/âge ad\ouftant que s'il y en avait dans la
i ioar compagnie, qu'il les priait de fe déclarer ,
If fit & qu’il des recompenfèroit filon leur me -im- rite. L’appas eftoit trop friand pourtque ne s’y pas prendre ainfi qu’ils firent:
itw, 4 car fes pauvres ignorans ctoyans qu’on
joiitcr les éleveroit au deffus de la fortune,fejpic* déclarèrent, & dirent,les yeux tous bril-(jaf{ lans de joye,les moyens dont ils s’é-[oir. toient fer vis en cette execution ; ce que
l'ife -Théophile n’cuft pas pluftoft entendu1 "" ■ - B vj