'■f'Sljjj
■kïï
Wii (»;;
ttaif
Mate 1
wlîjts'
/tafel
afJsctr
ÈéSingtâ
Kitaüfl
iiïdü
piffifei
«pittiO,
censé)
.«■-jjfljï
; aiea
■iiifr f
I
tU‘
L’Association. 311
III. Poinci.
Iesvs dit : çrtoy Jï tu euffis connu. Oquelles pensées , quels defirs , & quelsfouhaits de Iesvs fur nos âmes,fi tu euf-fes connu ! Mais quoy Seigncurîll ré-pond,mon eflentiele bonté & ta mali-ce dénaturée,mon amour Sc ton ingra-titude,la beauté des biens que ie te pro-mets,l’horreur des maux,qui te menafi-fent, ce que i’ay fait & fouffert pourtoy, ce que tu as commis contre moyîah ! tu pleurerois par vn double fenti-ment de douleur & d’amour,à fin de nepleurer en l’eternité par vne douleurqui fera fans amour ! O Iesvs touchésmon cœur d’vne vraye contrition , quieft vne douleur procédante d’amour,&tires de mes yeux des larmes de com-ponction , pour honorer celles de vo-ftre coropaflîon.
o ;
Pour