IC»
gilc.*»
«fwr/fi
ON,
i!,ôk: (
»■&!
cura Iijtrffisp
«uîiif®
kc<1 te
ÿttklï
40 ! f’ i.;(ïâl ! 1
sst> !
;t cks
jüài^'
nti
L’ Association. 317
tous les rnomens de ma vie : où i’aurayà craindre trois chofes: La I. la grandemultitude de mes péchés. 11. L’exaéterecherche qui s'en faira , fi qu’vne feu-le parole oifeufc ne fera pas oubliée.111. Qu'ils feront pefés Si eftimés nonà la balance menfongere de l'opiniondes hommes ; mais en celle de la trèsfeuere iuftice de Dieu. O quelles pen-sées,quels defirs, Si quels fouhaits au-ray-ie lots, & que voudray-ie auoirfait,ou bienn'auoir pas fait !
II. P o 1 n c T.
Il faut chaque iour faire rendrecompte à noftre ame, à fin de preuenirl'examen du dernier iugement. Et I.des fautes commifes efquelles noustombons le plus ordinairement. 11. Denoftre grande ingratitude d'offencer vnfi bon Seigneur,qui n’a iamais cefsédenous bien faire. III. De toutes les grâ-ces diuines,des mouuemens, Sc des ins-pirations que nous auons rejettées , &n’auons pasreceües par noftre faute,ouaufquelles nous n’auons pas dignementcoopéré. O Seigneur traittés moy fé-lon voftre mifericorde, Si n’entrés pasen iugement auec voftre feruiteur.
O 3 III.