flïpi
tuie,
ueDia;
Isfai:
: té»!;met p
:s les nielafiifcspmtcaçsquiîciratuni
ICBi^cheutv':s Di®';
Ipfof
tié'
V Association. 91
vont je ne fuit fai digne d’efire appelé vo-ftre Fils ( cncores moins d'eftre affis àvoftre table ) faites mey comme tvn desmercenaires de voftre rnaifon■ Ou bienauec le Publicain , frappant fa poiftri-ne , dire , o Dieu foyés propice a mey pé-cheur , ô quelle diftancô y a-ilentreDieu 5c le pecheur!
La fécondé ell vne humiliation , vnabbailïêment, 5c vne reuerence pro-fonde ,par l’apprehenfion de la gran-deur Sc Majefté de Dieu , Sc de nôtrenéant ; difant. I. Auec Abraham, pro-fterné en terre , Parleray-ie a mon Sei-gneur , rnoy qui fuis pouftiere & cendreïMais plutôt oferay-ie m’approcher deluy,letrai6ter de mes mains , le rendreprefent à l’Autel » ou lereceuoir en mabouche,& en mon eftomach, moy quifuis poudre & cendre & pecheur? II.Auec Salomon : celuy que les deux desdeux ne peuuent contenir , combien moinspeut-il eflre compris en la pauure maiso detnô corps & de mo ame. III.Auec fain-6te Elizabeth, D'ou me vient cettefaueurque la mere de mon Seigneur , mais quemon Seigneur & mon Dieu daigne venira moy ! IV. Auec fainôt Pierr ^Seigneur
retires
Gen.iz,
Lue.ï ,
Lue ,j.