5l3
^pres lerquelles nouveau troudle,
Dt plus «le treLvs pour un double.
Le meLme ^'our tut cleLentjuksr un Errett qui Lut ren6u,
<)u'on n'imprimaü plus aucun livre.
Dont le «lebit auroit Lait vivre()uelque miLerable lmprimeur,
Dt r^uel^ue burleLque rimeur,
<Zui comine un Leconcl Mtliriäat«
Düoit plus Lrianij qu'une ckate^u poiLon, k^ui le nourrilloitDans l'knliant qu'il le vomilloit.
Llorieux «le lg me«liLance(Zu'il LaiLoit 6e Lun Lminence,
II vivvit 6e Lon aconit.
Dt c'eüoir pour ^ors pain beultDe parier mal 6u ininiüere,
De cbanter l^rince cls lanlere *).
(Lar vn parloit preL^ue auili malDe vous coinins «ju Lar«jinal.)
On ne vit onc tanc «je LatiresU/ 6e inellleures, N)r pirest)u'on en kc «le vous et «je lu^.
Dt «le vous encor sujour6'bu^
Da Lour, Lsns expres con§e «j'ells,
8ur une peine corporelleDelLen«jlt «le rlen linprliner,
Le «jul ne 6t que r'animerLette criminelle msnie
tzuv
*) Ein Spottlied mit diesem Refrain gegen den Prinzen vonConhe, da er die Belagerung von Lerida d. r?. Jun. 1647hatte anfheben müssen,lls ('en reviennenc nos guerriers
mais korc peu cüsrges äes lauriers.
<lsr la couronns en elt rrop cüere.t^ere la, lere, Iznlsre,lers la, lere, lsnla.
L.es enuemis (onc plus mutins,ils (onc plu- noirs gue äes luüu«et leur oiu raills äes croupieres.
Lors la Viccoire s äemsnäe:elt-ce-ll« le jeune (lon äs?je l'avvi» pris xonr keu (on pers.
L.ere lü etc.
Denk>vürvi<lk« XX» Bd. ^ °