Monafliqm d'Irlande. 9 Ç
Uïjj. teftans Angl-ois qui ont mefme dédié leur Ou.'Ad vrage a U1 ' & oi P rotc ft ant d’Angleterre Char-ititjj. les 11. quoi qu’il y eût peut-être de bonnes rai-Bmjj fons d’Éllat qui duffent empêcher à cette na-tmlyj tion d’entreprendre Si de permettre la compofi-^ tion & la publication de ce Livre , c’eftun Ex-; protefiani qui entreprend encore aujourd’hui Ujjjjj-, continuation de ce meme Ouvrage , ce qui faits)H 5 r „ voir que nous ne fommes pas toujours inutilesà la Religion Catholique & que bien fouvencles nouveaux venus luy rendeHt plus de fervi-
m® ce c i uc ceuI ^ u ' ont P r * s na '^ ance ^ ans ^ on P ro *imc prc fein , & c’eft ce que j’efpere aulfi de faire!* ■ ’ voir dans un ouvrage exprès afin que l’on con-tTiti- no ‘^" c fi uc c’cft a tort q ue l’on regarde avec def-’ fiance indifféremment toutes fortes de nou-■ lülV vfaux Catholiques , & qu’on négligé les uns àcaufe des autres. Mais laiflbns cette digreffion! f®,’ qui nous meneroit peut-eftre trop loin , & furjjqujJij nous nous étendrons ailleurs un peub®! 1 plus à noftre aife
l®*- L e Baronnage d’Angleterre n’a pas efté fuiviKitfi» non p[ us q e ceux d’Ecoffe & d’Irlande , ce quilia# fait que j’entreprens aufli de les donner: & com-aiïiï* me la Noblefl'e de ces trois Royaumes a beau-ti*®’ coup de liaifon avec celle de France, eelle-cyleur ayant donné des Nobles comme elle en a]K ^ trçû , j’ay formé à mefme temps le vafte dcffcinjeujs lit de travailler au NobiLaire ou Baronnage de laiciiif France d’autant plus volontiers mefme queÿjtt; 8 " cette eutreprife quelque utile & honorableics 8 ! qu’ejlc loir à noftre nation, a efté négligée,^-tt oSf jufques-ici par tous nos Auteurs, n’y en ayant1 éu qu; quelques-uns qui ayent entrepris le No-j£a^ bilaire de quelques Provinces particulières düRoyaume,
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