$4 Introduction à Vuiflolre
tiens Apoflolica vel quavis œha firmitate roborafisfundationis jlatutis & confuetudtntbus illorum ti-rions profufficienter expreffis habentes contrainsquibufcumque. Datutn Roms, apud S. Vetrum ftsiAnnula Pifcatoris die 18. Junii i J J 4. Pontifi.tutus nojirt anno quinto.
Cependant quoy que ce Bref fût conçu d’unemaniéré à mettre entièrement en repos les pof-fefleurs des biens d’Eglife, il y en eut quel,ques-uns qui firent naître quelques difficultezfur la claufe qui étoit à la fin qui contenoitcesmots ( fous neanmoins le bon plailir & la con-firmation du faint Siégé dans les chofes fur les-quelles le Légat trouveroit à propos de le con-fulter à caufe de leur importance. ) Ori préten-doit quec’effoit là une reffriélion au plein pou-voir contenu dans le Bref, mais on leur fit coa-noîtrequele Légat ne renvoyant rien au Pape,& finiffant l’affaire des aliénations en^ngleter-re en ratifiant la decifion du Parlement , cetteclaufe devenoit inu ile , puifqu’ellc ne pouvoitavoir lieu qu’au cas que le Légat trouvât qu’ily eût quelque difficulté fi confiderable & im-prévue qu’il ne pût pas la décider feul, & qu’iljugeât à propos de la renvoyer à Rome.
Enfin pour derniers feureté on fit efperer àces pofleffeurs qu’on leur procureroit une ra-tification en forme de ce que fufoit le Légat,laquelle feroit faite par le Pape & par le Colle-ge des Cardinaux , mais cette ratification -nevint point, le régné de Marie ayant efté tropcourt. D’ailleurs elle auroit effé inurile Ibus lerégné àCElifabeth qui fit enebre changer de re-ligion à fes Eftats, & ne voulut plus reconnol-trele faint Siégé , & ainfije Doéteur Burnet.tctitort de dire que ce que le Légat fit en cette
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