Mon Afrique a Irl an Je .
!es aimoient autant cftre fupprimées querefor.ruées. Les prqcés verbaux de ces Vifiteurs con-tenoient mefflie la decouverte de plufieurs cri.mes énormci de quantité de Religieux & de Re-ligieufes , jufques-là qu’on difoit avoir trouvédans plufieurs Convens des inftrumens , aveclefquels des Moines faifoient la faufle monnoye.Enfin ces vifiteurs étoient chargez d’informa.lions qui eftablifloient bien ou mal le débor-dement honteux & effroyable d’une infinité deRéguliers , la diflolution entière des ConfefILeurs des Monafteres , mais fur tout la viehonteufe de quantité d’Abbez Sc de Prieurs;& s’il en faut croire le Docteur "Burr.et , on voitencore un extrait de cette vifite generale dans labibliothèque du Chevalier Cotton , où il ya,dit-il, que ces Vifiteurs trouvèrent dans 144.MaifonS'Re^uIieres des abominations qui ne cè-dent point a celles de ces anciennes villes queDieu confirma du temps d'Abraham : mais il ya peut eftrc aufii un peu trop d’cxagcjationdans les paroles de ce Proteftant, Hall , Holi-ngjchaid , Speed & SWW qui ont écrit de la pré-tendue reformation d’Angleterre,n'en ayant ja«mais rien dit de fi fort.
Mais quoy qu’il en foit, il eft certain que leiprosedures rigoureufcs que firent ces Vifitcur»contte la plupart des Supérieurs & des Reli-gieux , en engagèrent un grand nombre pouréviter la punition dont on les menaçoit , à met-tre leurs Abbayes. Prieurez & Convens à ladiferetion du Roy pour en difpofer à fa volonté,& c’eft uniquement tout ce que la Cour dc-mandoir.
L’Abbaye de langfor en Angleterre Ordre detnmonfiîé,$£ qui efloit dediée à la fainte Vier-