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et du roi, il nc peilt separcr leurs interets lorsqu’ils agissentparfaitemcnt de concert.
Personne ne peut blamer oe parti. Les emigres disenten vain que le roi n’est pas libre ; les Veto qu’il a mis auxdeercts de l’assemblee nationale, sur lesquels 1’ opinion pouvaitle plus aisement s’egarer, prouvent evidemment le contraire.Quant a ce qu ils veulent insinuer sur M. d’ Orleans, il nefaut qu’ avoir passe trois jours a Paris pour savoir dans quelmepris il y est tombe ; personne ne pense ä en faire quelquechose.
On a oru devoir presenter d’abord un expose de laSituation vcritable des choses et des bases generales du Systemeque l’on doit embarrasser. Les details seront traites dans desmemoires separes et suiyront les evenements ; mais il estnecessaire que l’empereur soit etroitement lie au roi des Fran-r;ais, et que ses demarclies suivent les siemies ; qu’il entretienneaveo lui une correspondance aotive ; oar si l’on livre au hazardd’aussi grands evenements , les plus affreux malheurs peuventarriver, et l’Europe peut ctre subvertie, sans que la prudenceet la raison puissent s’y opposer.
Supplement au memoire,
ajoute clepuis la comiaissance de l’office d&l’empereur.
L’ordre donne au M al de Bender de seoourir l’-electeur deTrcves en oas d’attaque ou d’hostilites imminentes, a produit ieile plus faolieux effet; l’obscurite des motifs allegues pour oetteddmarolie y a beaucoup contribue. Oil a oru voir que l’empereurrenonqait au Systeme de moderation et de justiee qu’il ayaitsuiyi jusqu’ a ce moment, pour adopter des vues oontraires aubonheur et a la tranquillite de la France. Personne n’a pensequ’ un prince aussi eclaire ait ' pu partager un instant lesabsurdes craintes de l’eleoteur de Treves de se voir attaque
Resume.