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nation fran§aisc, par quelque acte de violence et unereticence invincible, n’amenät par son propre fait les cliosesk un termc extreme. Les autres puissances seront provo-quees a s’expliquer sur la qualite et la quotite du contingent,auquel elles se decideront ä Fappui de cette cause commune.On propose de convenir a Vienne de tout ce qui a trait kce prealable indispensable; il s’agira maintenant de voirquelles seront les reponses de toutes les cours auxquellesle plan en question vient d’etre propose. Si ce plan estmurement pese et combine avec toutes les circonst'ancesantecedentes, on est convaincu qu’il sera trouve le seulraisonnable et praticable, avec espoir de succes, dans uneconjoncture pareille a celle oii Fon se trouve. II serait pareonsequent tres-impolitique de la part des Tuileries, de de-jouer oudene pasfavoriser cej)rojet aupres des autres cours.II est essentiel a cet effet, de ne point se livrer a des avisexageres etfantastiques, qui ne conduiraient qu’a des malheurscei’tains, en voulant precipiter ce que la nature des cliosesne peut amener que par des moyens lents , mais plus surs.On sait que de pareils avis n’ont deja occasionne que tropde maux et des calculs injustes. C’ en serait un entr’ autresque de supposer que la monarchie autrichienne puisse etdoive s’offrir seule en bolocauste pour les convenances dela France. Les liens du sang les plus rapproclies, Famitieet l’interet le plus intime ne peuvent souvent francliir toutesles bornes que la raison d’etat, sa propre surete exigent decltaque souverain. II ne faut donc pas calculer sur desplans qui aboutiraient k mettre une seule puissance a labreche, et lui faire supporter tous les dangers. II convientqu’ a cet egard il y ait une inesure egale, et cette mesure