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Il y a guerre ouverte dans ce moment ici entre lesministres Lessart*) et Narbonne.**) Ce dernier sent bienque sa place est dangereuse et il veut avoir celle del’autre ; pour cela ils se font attaquer tous les deux detous cotes ; c’est pitoyable. Le meilleur des deux ne vautrien du tout.
Yous ferez fort bien de placer notre argent. Mandez-moi s’il faut pour cela que je fasse quelque demarclievis a vis de ma soeur. La course que M. de Labordevient de faire , m’ a fait faire aussi quelques reflexionssur mon argent qui est cliez lui. Je voudrais bien qu’ ille plagät en Angleterre ; voyez si vous voulez lui enecrire, ou mandez moi ce que vous pensez sur cela.
Adieu, comptez toujours sur mon amitie.
CXLII.
GliAE MERCY AN DIE KÖNIGIN.
Le 11 fevrier 1792.
Le lendemain de l’amvee de M me de Tarente je suistombe malade ; je n’ai pu la voir, ni protiter de cette bonneoccasion d’ecrire. Depuis ce tomps-lä, c’est-a-dire depuistrois semaines, je suis restd perclus, accabld de douleurs
*) Antoine de Lessart, Minister des Innern und hierauf der aus-wärtigen Angelegenheiten.
**) Louis comte de Narhoune, Marschall von Frankreich, Kriegs-minister.