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Marie Antoinette, Joseph II. und Leopold II. : ihr Briefwechsel
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toujours pour le congres arme, comme j’en ai deja pari<5.II n’ y a que lui qui puisse arreter les folies des princes etdes dmigres, et je vois de tous les cotes qu’il viendra peut-etre avant peu un tel degre de desordre ici, que liors lesrepublicains, tout le monde sera charme de trouver uneforce superieure pour arriver ä une composition generale.Mais que mon frere se persuade donc bien que toutes lesdemarches ostensibles que nous sommes obliges de faire,tiennent a notre position; qu’il faut a quelque prix que cesoit, gagner ici la confiance de la majorite, mais que nousne voulons, ni ne pouvons tenir a une Constitution qui faitle malheur et la perte de tout le royaume; que nous desironsarriver a un ordre de clioses supportable, mais qui ne peutpas s’etablir par des Frangais; que 1’ esprit de parti domineexclusivement des deux cotes. II faut donc que les puis-sances viennent a notre secours, mais d’une maniere utileet imposante. L’empereur peut etre assure qu’il n’aura pasde tranquillite au Brabant tant qu’il n’arretera pas lestroubles de la France. L’Espagne, la Russie et la Suedeont Fair de prendre francliement notre parti, mais hors lapremiere, qui a tous les droits, la raison et les moyens denous etre utile, les deux autres seuls ne peuvent faire quedu mal en ce qu’ils donneront des petits secours d’argent oud’hommes aux princes, ce qui los encouragera et leur ferafaire mille sottises, n’ayant pas des moyens suffisants. Celales perdra, eux et nous.

C’est M. de Lessart qui garde le ministere des affairesetrangeres; on a parle un moment de M. de S te Croix,mais jarnais je ne l’aurais souffert. Pour ce que vous ditesd’un conseil secret, je crois que sous bien des rapports cela