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les esprits que 1’ on suppose disposds k sortir du delire, oudes moyens de force les feraient rentrer. On propose auxpuissances de manifester leur attente k cet egard , et de semontrer en meine temps decidees a des mesures actives,s’il arrivait le contraire de ce qu’elles se promettent.
Partant de ce plan, on croit un congres inutile, meineimpossible. On ne peut traiter avec les usurpatcurs del’autorite souveraine ; le roi ne peut se cliargcr de leurmandat, et s’il s’en cliargeait, que pourrait-on lui demanderqui ne fut en contraste avec les engagements qu’il vient deprendre, puisque tout ce qui serait demande, ne pouvantl’etre qu’au nom et pour le roi, ce monarque se ehargeantde traiter, aurait a soutenir le pour et le contre. Si sur unrefus on se determine a faire la guerre, a qui la fera-t-on?puisque apres 1’ acceptation on ne peut separer le roi deFassemblee nationale.
Tels sont les raisonnements sur les inconvenients d’uncongres. 11s semblent adoptes par toutes les cours. La der-niere p'roclamation, qui n’etait pas connue encore, ajouteraa ces meines raisonnements.
La reponse de l’Espagne au roi, iuseree dans quelquesjournaux, ne remplit pas ce que Fon aurait du en attendre;entin de toutes les reponses celle de l’empereur est la seulequi montre une opinion prononcee. Quelques satisfaisantsque soient le langage et la Contenance de- la Kussie, eilepeut en cela avoir d’autres objets que la France ; d’ailleursle nord ne risque rien a se montrer comme il veut; inaisaussi ne peut-il pas produire de grands effets. On saitcependant que les princes fondent sur cela toutes leursespdrances; qu’ils veulent tenter une entreprise, et porter