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Position et de la notre. D’ un cote nous serons obliges demarcher contre eux, et cela ne se peut pas autrement, et del’autre nous serons encore soup 9 onnds ici d’etre de mauvaisefoi et d’ accord avec eux. Cette assemblee qui est toutedominee par le parti republicain, profitera de la circonstancepour ranimer le peuple contre nous. Le calme qui a 1’ aird’exister dans ce moment par la lassitude du grand nombreet le desir qu’ on a en gendral de la tranquillite, ce calmememe servira aux mechants pour nous imputer tout le malqu’une invasion des princes peut faire. On ne peut voirsans fremir les suites d’un tel evdnement et a quoi nousserions exposds ici.
11 faut donc ä tout prix le prevenir, et ce n’est quel’empereur qui le puisse, en annon 9 ant le congres, en in-diquant tout de suite le lieu et quelqu’un des membres quile composeront. Yous. devez deja en avoir ecrit ä Vienne ;si je peux, je vais en ecrire moi-meme encore ä mon frerepour le presser, mais c’est de votre zele, de votre attaclie-ment inviolable que j’attends la prompte reussite de cetteaffaire. Je sais fort bien qu’elle ne plait pas aux Fran 9 aisemigres, mais si c’est la seule maniere de tirer les freres duroi des malheurs et de l’affreux embarras ou ils yont setrouver, et de faire finir enfin l’inddcente position oü ils setrouvent aux yeux de l’Europe entiere, en agissant toujoursd’ une maniere differente de ce que nous avons F air dedesirer ; vous m’avouerez que toute autre considerationdoit cdder a celle-la.
Quant au congres, comme il est toujours necessaireque nous n’ayons pas Fair de Favoir provoque, outre lesidees que je vous ai ddjk donnees sur cela, en voici une