Druckschrift 
2 (1780)
Entstehung
Seite
167
Einzelbild herunterladen
 

DE L O R D R ï DE S. L O U I S. léjmême. Je la rapporte avec plaifir, parce quellefait autant dhonneur à la probité de M. de Ber-wick & à fon zele pour le fervice du Roi, quelleeft honorable pour M. de Cilly.

« M. de Cilly vous écrit, Moniteur, pour vousJ5 prier de demander pour lui fon congé au Roi »yj par la raifon que lair dEfpagne eft très-con-» traire à fa fanté ; quoique je croie que le pria-is cipal motif quil a , ceft le défagrément quilas croit que je lui ai donné par la promotion duJ? Comte de Fiennes, lequel toutefois eft fon an-»3 cien. Je leftime trop,, & fuis trop intérefle à33 tout ce qui peut contribuer au fervice du Roi,s: pour ne pas vous repréfenter quil eft un des33 meilleurs Officiers } ôc quainfi , quoiquil ne33 ne puilfe plus fe réfoudre à fervir dans larmée>3 que jai lhonneur de commander,, il convien->3 droit fort de lemployer ailleurs : dautant que33 ce neft pas le temps de laifler inutile un homme33 auflî capable de bien remplir fon. devoir. Je ne33 vous demande pas à le. faire refter j car quelque33 chagrin que jaie de me trouver privé dun homme33- qui métoit dun grand fecours, je. naimerois pas33 à le garder malgré lui. Mais la connoilfance que33 jai de fon mérite , me fait fouhaiter ardemment33 que Sa Majefté en retire les feryices dont il eft>3 capables).

L 4