b e l 5 0 r d r e de $.'Louis. ï 8 $gager plus avant. On a fait une remarque fur cecombat. La Flotte Françoife étoit perdue, fi un feulCommandant- de divifion eût fait la moindre faute,ou même eût eu befoin d’attendre les fignaux duGénéral pour profiter de tous les avantages que lafituation aétuelle du vent, de la mer ou des en-nemis leur offroit. Mais M. de Relingue ne jouoitqu’un rôle inférieur dans ces grandes batailles.Voyons-le lorfqu’il eut le commandement en chef.
Il étoit Commandant de la Marine à Breft,lorfque les Alliés fe préfenterent devant cette Villeavec une formidable armée navale pour l’écraferpar l’explofion de quatorze machines infernales.Les hommes n’ont peut-être jamais porté plus loinl’intrépidité que le firent dans cette adion M. deRelingue & les Officiers qui le feconderent. J’ai duregret de ne pouvoir point entrer dans de longsdétails : j’ai trop de chofes à dire ; car pour prendreaine jufte idée de la bravoure & de la capacité deM. de Relingue, il faudrait le fuivre dans toutesfes difpofitions pour la défenfe de Dunkerque . Cette.Ville lui dut fon falut.
Les ennemis avoient, comme j’ai dit, quatorzemachines infernales & autant de brûlots. On com-prit à leur manœuvre qu’ils vouloient mettre entredeux feux dix ou douze chaloupes armées, queM. de Relingue avoir poftées le long de la terre