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3 (1780)
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185
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b e l 5 0 r d r e de $.'Louis. ï 8 $gager plus avant. On a fait une remarque fur cecombat. La Flotte Françoife étoit perdue, fi un feulCommandant- de divifion eût fait la moindre faute,ou même eût eu befoin dattendre les fignaux duGénéral pour profiter de tous les avantages que lafituation aétuelle du vent, de la mer ou des en-nemis leur offroit. Mais M. de Relingue ne jouoitquun rôle inférieur dans ces grandes batailles.Voyons-le lorfquil eut le commandement en chef.

Il étoit Commandant de la Marine à Breft,lorfque les Alliés fe préfenterent devant cette Villeavec une formidable armée navale pour lécraferpar lexplofion de quatorze machines infernales.Les hommes nont peut-être jamais porté plus loinlintrépidité que le firent dans cette adion M. deRelingue & les Officiers qui le feconderent. Jai duregret de ne pouvoir point entrer dans de longsdétails : jai trop de chofes à dire ; car pour prendreaine jufte idée de la bravoure & de la capacité deM. de Relingue, il faudrait le fuivre dans toutesfes difpofitions pour la défenfe de Dunkerque . Cette.Ville lui dut fon falut.

Les ennemis avoient, comme jai dit, quatorzemachines infernales & autant de brûlots. On com-prit à leur manœuvre quils vouloient mettre entredeux feux dix ou douze chaloupes armées, queM. de Relingue avoir poftées le long de la terre