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3 (1780)
Entstehung
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163
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de lOrdre de S. Louis; î'ffjisàvires marchands. Les ennemis refuferent. labor-dage. Mais M. des Augiers força celui quil eutèn tête de fe rendre. M. de Forbin voyant quecelui de quarante-huit canons fe défendoit vail-lamment , abandonna les Marchands pour allerl'enlever à labordage. Il commença par nettoyerles ponts par deux décharges dartillerie. Les enne-mis nen demandèrent pas davantage ; ils le ren-dirent. M. des Augiers continua fa route vers fadeftination.

Il croifoit depuis plus dun mois aux environsdu Cap Finïflere lorfquil eut avis quune Flottede vingt-deux bâtimens chargés de bled devoir arriverà Cadix, venant de Bilbao, fous lefcorte de deuxvailfeaux de guerre, lun de cinquante, lautre detrente-fix canons. M. de Forbin & dEvry nétoîencplus avec M. des Augiers. Mais M. de Serpaur,de Vignau & le Chevalier dAmônt létoient venusjoindre , montant chacun une frégate de vingt-huicà trente canons. M. des Augiers, qui, comme leplus ancien , Oommandoit cette petite Efcadre ,ordonna ainfi le combat. 11 fe réferva dattaquerle plus gros vaifleau. M. de Serpaut & M. deVignau eurent ordre dattaquer le feconct, 8c deiivenir tout de fuite à labordage. Le combat fut rude& long, parce que les ennemis refirferent labordage.Leur fort nen fut que plus funefte. Les vaiffeaux H©1-

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