de l’Ordre de S. Louis; î'ffjisàvires marchands. Les ennemis refuferent. l’abor-dage. Mais M. des Augiers força celui qu’il eutèn tête de fe rendre. M. de Forbin voyant quecelui de quarante-huit canons fe défendoit vail-lamment , abandonna les Marchands pour allerl'enlever à l’abordage. Il commença par nettoyerles ponts par deux décharges d’artillerie. Les enne-mis n’en demandèrent pas davantage ; ils le ren-dirent. M. des Augiers continua fa route vers fadeftination.
Il croifoit depuis plus d’un mois aux environsdu Cap Finïflere lorfqu’il eut avis qu’une Flottede vingt-deux bâtimens chargés de bled devoir arriverà Cadix, venant de Bilbao, fous l’efcorte de deuxvailfeaux de guerre, l’un de cinquante, l’autre detrente-fix canons. M. de Forbin & d’Evry n’étoîencplus avec M. des Augiers. Mais M. de Serpaur,de Vignau & le Chevalier d’Amônt l’étoient venusjoindre , montant chacun une frégate de vingt-huicà trente canons. M. des Augiers, qui, comme leplus ancien , Oommandoit cette petite Efcadre ,ordonna ainfi le combat. 11 fe réferva d’attaquerle plus gros vaifleau. M. de Serpaut & M. deVignau eurent ordre d’attaquer le feconct, 8c d’eiivenir tout de fuite à l’abordage. Le combat fut rude& long, parce que les ennemis refirferent l’abordage.Leur fort n’en fut que plus funefte. Les vaiffeaux H©1-
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