r e l’ Ou dre de S. louis. î4<j■„ joignit cette frégate à fon Efcadre, ôc fe fortifia;« encore du vaiffieau le Pontchartrain , qu’il ren->j contra fur cette côte armé en courfe, & d’utï» Armateur de Saint-Malo, qui de lui-même s’of-» frit de l’accompagner. Lorfqu’il eut embarqué fes-» provifions & réuni les forces que M. du CalTejj avoir aflfemblées, il fit voile le % o pour le Cap? j Libron 3 oit il s’étoit propofé de faire la revuejj de tout fon monde , afin d’en former un corps» d’armée, dont il pût tirer un prompt ôc utile fer-» vice. Il y arriva peu. de jours après- ; ôc chacun» ayant mis pied à terre, il fe trouva à; la têtejj d’environ fixmille cinq cens hommes, y compris» ceux qui dévoient refter à la garde des vaifTeaux,» Il les divifa par Compagnies de cinquante hom-» mes , auxquelles il donna des Officiers, & dej> ces Compagnies il forma les Bataillons. Il deftina» pour le. fiege de Carthagene un Bataillon de cinqjj Compagnies de Grenadiers ôc fix autres batail-*>j Ions. Les Fiibuftiers & les Habitans de Saint-» Domingue, au nombre d’environ quatorze cens>j hommes , formaient un Corps à part fous les or*j> dres de M. du Caffie. Les Negres, dont on n’a-j>- voit pu embarquer que cent vingt, étoient com->j mandés par le fieur Paty, Capitaine de l’Ifle ciav Saint-Domingue. Les Matelots furent armés de» fpontons. ôc de faux. Le Vicomte de Coelogoa
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