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3 (1780)
Entstehung
Seite
83
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de lOrdre de S. Louis, g3deur dAlger en France eut rempli les engagemens y -*"' ' -' üque fa Nation avoit pris avec M. de Tourville. En Anaee lSÎZ 'vertu de ce Traité le Marquis dAmfreville, Capi-taine de Vailfeau., alla chercher tous les efclaveschrétiens qui avoient été délivrés. Il fe trouva par-mi eux beaucoup dAnglois, qui humiliés de devoirleur liberté à la protection de la France, dirent quilsnétoient délivrés quen confidération du Roi dAn-glèterre. Le Marquis dAmfreville, fans leur ré-pondre j appelle les Algériens, leur rend les An-glois en difant : Ces MeJJieurs - ci prétendent quilsme font libres qu au nom de leur Roi : le mien nofe-roit leur offrir fa proteclion : je vous les remets :voye £ àpréfent ce que vous voule^ faire pour le Roide la Grande Bretagne. Les Algériens les remirentaux fers.

Gênes fut réduite à une plus grande humiliationquAlger. Quatorze mille bombes éeraferent cette Année iôs$.Ville fuperbe. Elle ne fe garantit dune entière def- Bombarde-truétion quen envoyant fon Doge Impriale Lecaro nés.

& quatre Sénateurs, recevoir à Verfailles la Loi queLouis XIV voulut leur impofer. Il exigea que ce Souverain, contre la Loi de fon pays , ne perdroitpoint fa dignité , quoiquil eût quitté les mursde la Ville. Il neft jamais beau de renverfer lesloix & les ufages dun peuple. Ce rafinement dor-gueil fut fans doute inventé par les Courtifans &

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