de l’Ordre de S. Louis, g3deur d’Alger en France eut rempli les engagemens y - ”*"' ' - ‘' üque fa Nation avoit pris avec M. de Tourville. En Anaee lSÎZ 'vertu de ce Traité le Marquis d’Amfreville, Capi-taine de Vailfeau., alla chercher tous les efclaveschrétiens qui avoient été délivrés. Il fe trouva par-mi eux beaucoup d’Anglois, qui humiliés de devoirleur liberté à la protection de la France, dirent qu’ils‘n’étoient délivrés qu’en confidération du Roi d’An-glèterre. Le Marquis d’Amfreville, fans leur ré-pondre j appelle les Algériens, leur rend les An-glois en difant : Ces MeJJieurs - ci prétendent qu’ilsme font libres qu au nom de leur Roi : le mien nofe-roit leur offrir fa proteclion : je vous les remets :voye £ àpréfent ce que vous voule^ faire pour le Roide la Grande Bretagne. Les Algériens les remirentaux fers.
Gênes fut réduite à une plus grande humiliationqu’Alger. Quatorze mille bombes éeraferent cette Année iôs$.Ville fuperbe. Elle ne fe garantit d’une entière def- Bombarde-truétion qu’en envoyant fon Doge Impriale Lecaro nés.
& quatre Sénateurs, recevoir à Verfailles la Loi queLouis XIV voulut leur impofer. Il exigea que ce• Souverain, contre la Loi de fon pays , ne perdroitpoint fa dignité , quoiqu’il eût quitté les mursde la Ville. Il n’eft jamais beau de renverfer lesloix & les ufages d’un peuple. Ce rafinement d’or-gueil fut fans doute inventé par les Courtifans &
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