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1 (1780)
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11 l a a U i K E ,

troifîeme fois dun village qui étoit à la droite ad ^

notre armée, & quil étoit important de conferver,' ^

chargea M. de Caraman daller demander un fe-cours de Cavalerie àM. de Luxembourg, (i) Mon-* ^feigneur , lui ditM. de Caraman , ne quitte-^ donc ^pas ma Brigade dans mon abfence ; les ennemis lachajferont dici Jt elle vous perd de vue mais Jt ^elle vous voit près delle 3 il ny a pas Soldatqui ne JefaJfe hacher plutôt que de quitter fon pofie. < F^

Tout fe pafïa, comme lavoir prévu M. de Cars- ® e i I

man j les ennemis revinrent à la charge avec plusde furie que jamais ; la Brigade tint ferme & lesrepouiïa, ayant le Prince à fa tête : le fecours ar- P SIti

riva, ôc les nouveaux efforts du Prince dOrange ^ ^

en perfonne ne fervirent quà augmenter la gloire ^ on5fl

de M. de Caraman. ^ d

La campagne de i <? 9 6 commença par une action P 31 Jbrillante de M. de Caraman. On voulut fe rendremaître de Deinfe avant de mettre les armées en 5lv «mouvement. M. de Caraman, Maréchal-de- Camp, que ce

fut chargé de cette expédition : il part la nuit du fait fj 7 au 18 Janvier avec dix Compagnies de Grena» pet audiers & deux mille chevaux, & difpofe fi bien Maroutes chofes quil furprend cette Ville , & fait la inangarnifon prifonniere de guerre. Ce fut fon dernier, à

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(x) Mém. du temps. Uletei

expîoiç ^