ce l’Ordre de S. Louis. 167jouiflbit en France d’une grande confédération ; ils’achemina pour le venir trouver. Malheureufement,en paflànt par Francfort, il rencontra des OfficiersFrançois; il jouaj perdit fon argent, 8c s’engageadans le Régiment de Cavalerie de Brinon : il pailaen France. Ce ne fut point encore-là le dernier defes écarts. Les braves de fon Régiment devinrentbientôt fes amis ils lui propoferent d’aller en partifans qu’ils fuffent commandés ; Rofen qui ne ref-piroit que la guerre , accepta la propofition. Ils femettent en campagne & font un butin très-confi-dérable. Mais cet excès de valeur 8c de bonne vo-lonté , contraire aux loix de la difcipline, leur coûtacher. Le Grand-Prévôt de l’armée les fît arrêter, &tirer au fort. L’un d’eux fi#l pendu. Ce genre demort déconcerta M. de Rofen. Il ne tarda point àfe faire connoître au Comte de Brinon fon Colonel,ami du Général Reinold. M. de Brinon lui donnaune Cornette dans fon Régiment.
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