i4<? Histoire
par autant d’a&ions éclatantes, durent moins flattef ^
Aanée syn f on amour propre, que le fpe&acle auquel il donna ^
lieu le jour de fa réception à la Cour des Pairs. ^° n
Plus de deux mille Officiers avec leurs habits uni- * te ^
formes fe rendirent au Palais pour lui faire cortege.
Quand la féance eut fini, après avoir fait fon re- - ! ^ 1mercîment aux Seigneurs qui compofoient cetteaffiemblée, il fe tourna vers les Officiers des Gardes ip PFrançoifès, dont il avoir été Colonel, vers ceuxdes Gardes du Corps, dont il étoit Capitaine, ôcvers tous les autres Officiers qui avoient fervi fous k™ 1 !
lui à Namur ôc à Lille , & leur dit : MeJJieurs , Màd 1
je ne vous ferai point de remerciment • vous ave% néral,
partagé Vhonneur que je viens de recevoir j puifque mœ
je le dois à votre épée. jpci
' mmmmimmm Le Duc de Vendôme foutenoit toujours par fa diomaAnnée 17ü. préfence les affaires d’Efpagne en bon état. Les Sa (jri
Espagne. enneiT fi s firent d’inutiles tentatives fur Venafque, in, fi’Rofes ôc Cervera, ôc ne purent lafiêr la confiancedu Marquis de Brancas, qui pendant huit mois deblocus éprouva dans Gironne toute l’horreur d’une ^ ffamine fans fe rendre. Philippe V lui envoya la : orri5!; „Toifon d’Or.
Le Duc de Vendôme mourut cette année à ^ ^Vinarox en Efpagne. Cette mort répandit la conf- ^ternation dans les efprits. Les Efpagnols craignirent ^
* de retomber dans l’affreux cahos des guerres & des ^.rebellions d’où il les avoir tirés. Il eut des talens 111
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